21 Novembre 2008

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Audiovisuel : les premiers fruits de la réforme (Paperjam)

par Thierry Iochem, publié le 24.04.2008

Les aides luxembourgeoises ont été profondément remaniées l’an dernier. Les principaux acteurs du secteur reviennent sur les mesures en question.



Claude Waringo (Samsa Film). (Photo: Etienne Delorme)
Mai est le mois du festival de Cannes et donc du cinéma! Le Fonds national de soutien à la production audiovisuelle (Fonspa), chargé de la promotion du secteur national de la production audiovisuelle, est présent à plusieurs festivals internationaux, notamment au Festival de Cannes: depuis 1999 au Marché du Film et depuis 2002 avec un pavillon au Village international.

Mais la mission première du Fonds reste le soutien financier. Il a fait l’objet, en 2007, d’une dotation budgétaire de 4,5 millions d’euros (la même qu’en 2006), ce qui lui permet d’attribuer deux types d’aides. Les premières sont les aides financières sélectives (avances sur recettes) qui comprennent des aides à l’écriture et/ou au développement, des aides à la production et des aides à la distribution internationale. L’autre catégorie d’aides sont les Certificats d’Investissement Audiovisuel (CIAV). Instaurés en 1988, ils sont émis par les ministres compétents, après avis du Fonspa, aux entreprises de production résidant au Luxembourg et assujetties à l’impôt sur les sociétés. La spécificité luxembourgeoise réside dans les critères nationaux, très élargis et donc très fa-vo-rables aux coproductions: employer des tra-vail-leurs luxembourgeois, des résidents luxem-bour-geois ou même des expatriés luxem-bourgeois à l’étranger sont autant de critères valides.


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