19 Mai 2012
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Le cinéma puise son inspiration dans les bulles (Le Figaro)par Olivier DelcroixAprès Hollywood, les réalisateurs français se tournent vers la BD. Avec «Adèle Blanc-Sec», Luc Besson donne le coup d'envoi de cette nouvelle vague.
Le choix de Louise Bourgoin pour le rôle d'Adèle Blanc-Sec s'est fait de manière évidente, selon Luc Besson. (Abacapress)
Adapter une bande dessinée au cinéma ? «Cela semble très naturel. En réalité c'est aussi difficile que de sculpter La Joconde !», s'amuse Benoît Mouchart, directeur artistique du 37e Festival de BD d'Angoulême qui s'ouvre aujourd'hui jusqu'au 31 janvier. La formule résume bien les relations singulières entre les bulles et le cinéma. Depuis le succès de films américains tels que Spider-Man, Iron Man ou Batman, le cinéma n'a pas manqué de s'intéresser à l'univers des comics. En France, c'est le succès d'Astérix, de Largo Winch et du Petit Nicolas qui pousse le cinéma à se tourner vers le patrimoine de la BD franco-belge.
«Trois facteurs qui entrent en ligne de compte, résume Luc Besson, patron d'Europa Corps et réalisateur d'Adèle Blanc-Sec, film adapté de la BD de Jacques Tardi. Même si le cinéma français s'est toujours intéressé à la bande dessinée, comme en témoignent Les Oranges bleues ou les premiers Astérix dans les années 1960, la donne a changé avec l'arrivée d'une nouvelle vague de producteurs dans les années 1990-2000. Le métier s'est éclaté d'un seul coup, ces jeunes gens venant autant de la finance que de l'école Boule. Ces nouveaux producteurs ont changé leurs méthodes de travail et étaient eux-mêmes lecteurs de BD.» Lire la suite sur Lefigaro.fr Lu 466 fois
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